05
nov.
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Minitel, imprimante 3D: les projets avancent

Publié le 05 novembre 2015

Je me rends compte que cela fait plusieurs mois que je n'ai rien publié ici, et je m'en désole. Cependant les choses avancent bien de mon côté, quoique pas aussi vite que je le souhaiterais. Et j'ai encore beaucoup de retard sur les contreparties du projet Open It, mais comme le titre l'indique j'avance doucement mais sûrement.

Une fournée de Minitels

J'ai continué la collecte de Minitels afin de pouvoir en fournir trois aux gentils soutiens, ainsi que la carte v3 d'adaptation. J'ai reçu les PCBs récemment, mais vu que je vadrouille énormément ces derniers temps (j'ai fait le tour de l'Europe et c'est pas fini), je n'ai pas pris le temps d'en monter une et de tout souder. D'autant plus que j'ai pu repérer quelques défauts que je vais devoir corriger dans une v4 (avec une autre commande de PCB du coup), mais ça ne devrait pas a priori impacter le fonctionnement de celle-ci.

Depuis presqu'un an mon entourage sait que je recherche des Minitels, et ils m'en ont récupéré quelques-uns: récemment une fournée de 4 minitels m'attendait ! Le problème est qu'il s'agit de modèles Matra, un brin différents de celui pour lequel ma carte d'adaptation a été conçue, et je vais peut-être devoir adapter un peu celle-ci s'il n'est pas possible de régler cela via la connectique.

L'imprimante au chaud sur le plan de travail.

A fond sur l'impression 3D

Cela fait presque un an que je travaillais sur mon imprimante 3D (Prusa i3), et j'ai récemment pu la terminer (via une savante combinaison de commandes et de temps disponible) et la tester. Elle fonctionne bien, mais il y a quelques réglages à faire afin de sortir des pièces de bonne qualité.

En parlant de qualité, je me suis rendu compte que certaines pièces se fendillaient, et qu'elles pourraient casser dans pas très longtemps. J'en ai donc profiter pour les réimprimer tant que l'imprimante fonctionne toujours, histoire d'avoir du surplus en cas de casse. Je pense aussi réimprimer d'autres pièces moins critiques une fois les réglages fins terminés. Ce n'est pas du luxe: le PLA est apparemment cassant, et si des pièces ont été insérées de force (c'était le cas pour certaines pièces fêlées), alors les risques de casse augmentent. Et je n'ai pas envie de me retrouver bloqué et dépenser des sous pour les faire imprimer et livrer alors que j'avais une imprimante fonctionnelle sous le coude.

Fêlures observées sur le support de guide de l'axe Z

De manière générale, l'imprimante fonctionne bien et je pense qu'une fois les réglages terminés et les pièces fêlées remplacées, elle devrait être aux petits oignons et parée à imprimer de nouveaux kits, si certains sont intéressés. Je me suis aussi initié à la CAD sous Linux (OpenSCAD et FreeCAD) afin de pouvoir commencer à concevoir des pièces liées à des projets connexes. J'ai une petite préférence pour OpenSCAD, car l'aspect programmatique (et donc paramétrique) des pièces qu'il permet de concevoir est très intéressant. Quant à la conception rapides de pièces, FreeCAD est d'un bon secours. Ça me rappelle mes années de SolidWork.

Quadcopter

Avant de me lancer dans la réalisation d'un quadcopter maison, j'étais persuadé qu'il fallait apprendre à bien les piloter afin de pouvoir manipuler un engin expérimental. Coup de chance, en participant à un CTF il y a quelque temps, j'en ai gagné un et cela fait bientôt un an que je m'entraîne avec. Pour le coup, j'ai bien pris en main la mécanique de vol de ces engins, et entre temps décortiqué leur conception.

Ainsi, je compte bien me servir de l'imprimante 3D pour concevoir le cadre d'un petit quadcopter, et développer la carte de contrôle en mode opensource et basée sur des éléments simples. Dans un premier temps, je pense que je me pencherai sur une carte de contrôle existante, histoire de bosser sur des adaptations au niveau firmware, puis je passerai à la phase de conception et de test. L'idée est d'utiliser un émetteur/récepteur 2.4Ghz pas cher pour assurer la transmission radio, et du matériel standard pour construire le quadcopter. Au final, les plans divers seront publiés en espérant que cela soit fun et instructif.

Transition 2015/2016

Une grande partie de l'année 2015 est passée à une vitesse folle, et du coup je commence déjà à planifier (et limiter) les projets pour 2016: * minitel v3 avec carte aux petits oignons avant Noël (pour faire des cadeaux aux soutiens qui les attendent depuis 2 ans) * finalisation de l'imprimante 3D (réglages et modifications techniques) * conception d'une borne d'arcade basée sur du RaspPi2 ou RIoTboard (selon les tests) * quadcopter de la mort (ou pas)

Je compte aussi comme depuis quelques années proposer une présentation pour la Nuit du Hack, et pourquoi pas participer une année de plus à Ndh Kids. Ou alors faire un atelier, mais pas les deux car cela demande beaucoup d'investissement.

25
juin
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De retour de la Ndh 2015

Publié le 25 juin 2015

Comme chaque année depuis maintenant 12 ans, je participe à la Nuit du Hack (et presque 5 ou 6 ans que j'y présente des trucs). Cette année, c'était la 13ème édition et à mon sens une des meilleures que j'ai vécu malgré les loupés habituels et autres tracasseries de dernière minute.

Un sacré cirque

Cette année, changement de décor: ce n'est plus chez Disney, mais à l'Académie Fratellini, au nord de Paris (Saint-Denis, 93). Et ça en jette. Le chapiteau principal est juste géant, la scène décorée à l'effigie de feu le magazine Hackerz Voice bien méchante, et le temps parfait. De très bonne conditions pour cet évènement. En plus, on disposait cette année d'une zone réservée aux bidouilles matérielles, que la DTRE, l'Electrolab et moi-même avons squatté. Le pied.

Une halle complète était quant à elle réservée au challenge public (le wargame), toute câblée par les gentils admins et ingés d'OVH, pour le coup partenaire de l'évènement. Et à côté, un bar. Normal, on retrouve bien l'esprit des premières NdH ;). On se sent à la maison, ici.

Enfin, et c'est inhabituel par rapport aux autres années, beaucoup d'espace aéré en dehors des batiments pour manger, se poser autour d'une table, et profiter du beau temps pour engager des rapports sociaux autres que sur IRC. C'est toujours un plaisir que de voir de nouvelles têtes, et de pouvoir discuter/troller avec d'autres personnes. Et pourquoi pas avec John Draper, a.k.a. CaptainCrunch, un des premiers phreakers US de passage à Paris qui nous a fait l'honneur de sa présence ! Je n'ai pas pu résister à une petite photo avec le personnage (merci @Zackhimself !).

NDH Kids, seconde édition

A nouveau, je participais à l'animation de NDH Kids, la Nuit du Hack pour les enfants (et babysitting pour les parents), avec un atelier encore plus débile que l'année précédente. L'objectif ? Concevoir une fusée fonctionnant sans poudre ni flamme. Oui, une fusée chimique, ce qui a permis à une quarantaine d'enfants de s'éclater avec du vinaigre et de la levure, à battre des records de hauteur et à avoir plein d'idées pour pourrir la vie de leurs parents. Vous m'excuserez, je faisais pareil à leur âge.

On en a d'ailleurs profité pour hacker la recette d'origine, et tandis que la première session faisait office de beta-testing, les deux dernières ont été plutôt réussies avec seulement quelques lancement ratés (et des t-shirts arrosés). On a terminé en beauté, car il nous restait une bouteille de vinaigre à moitié remplie et une dizaine d'enfants sur-excités qui nous ont proposé, à Samuel et moi-même, de la transformer en fusée. Version adulte. Ce que l'on a fait. Elle a décollé du tonnerre, et est allée assez haut de ce que je me rappelle. Pour le coup, les gamins étaient fans et ont même filmé le lancer. Quand je vous dis que les parents ont du souci à se faire ...

Seconde édition donc de Ndh Kids, et je compte bien rempiler l'année prochaine !

Atelier électronique et micro-controleur

Pour cloturer mon emploi du temps bien rempli, j'avais opté pour l'option «atelier qui dure toute la nuit», histoire de rencontrer des gens et partager autour de la fabrication d'un pendentif lumineux bien geek, à base d'une matrice de 8x8 LEDs. Pour ceux qui n'avaient jamais soudé, ce fut un peu rude mais tout le monde est reparti avec un pendentif fonctionnel, et le sourire. Certains ont même commencé à modifier le programme gérant l'animation de celui-ci !

Pas mal de personnes étaient emballées par le projet, mais ont été déçues sur place car elles ne se sont pas inscrites auparavant et du coup je n'avais pas de matériel en sus pour pouvoir assurer la fabrication de pendentifs supplémentaires. Un point à améliorer côté communication pour l'année prochaine.

J'ai pu aussi croiser des personnes ayant soutenu OpenIt, et qui désiraient savoir où j'en étais dans le projet. Cela fera l'objet d'un futur billet.

Le "Defuse Contest": un fail

Annoncé comme le nouveau challenge de la Nuit du Hack, le Defuse Contest (challenge visant à désamorcer un système à retardement) n'a tout simplement pas eu lieu pour diverses raisons dont les suivantes:

Je suis désolé pour ceux qui venaient juste pour ce challenge, mais rassurez-vous: j'ai tout ce qu'il faut pour l'année prochaine et je galérerai moins !

Conclusion

Cette édition toute neuve et originale a été un franc succès, autant pour la partie Ndh Kids que la Nuit du Hack dans son ensemble. C'est toujours un bonheur d'y croiser les gens, de prendre une bière avec eux, de discuter, troller et d'y présenter des trucs cool.

Et comme d'habitude, il m'a fallu deux jours pour m'en remettre. Oh, vieillesse ennemie.

08
mai
'15

NDH 2015 - Atelier électronique & Arduino

Publié le 08 mai 2015

La première édition de ce workshop ayant été un succès, on remet ça cette année ! Qu'est-ce qu'un workshop ? En réalité, rien de bien compliqué: un atelier ouvert à l'échange, durant lequel on réalise des trucs sympas, durant lequel on découvre et apprend, autant vous que nous. C'est un moment d'échange convivial, autour d'un thème qui réunit, en l'occurence le Hardware Hacking.

Plus simple, plus abordable, mais tout aussi sexy

Cette année, on fait dans le "wearable", en réalisant un pendentif tout ce qu'il y a de plus geek, basé sur un Arduino miniature alimenté par batterie et une matrice de 8 x 8 LEDs. De quoi afficher ses goûts, son nom, et de faire des animations sympas. Le workshop couvre:

Les participants pourront exhiber fièrement leur pendentif ainsi réalisé et réutiliser certains des composants pour d'autres projets si cela leur chante ! Il y a aussi possibilité de combiner le pendentif au badge électronique de l'édition 2015 de l'évènement =).

Le pendentif ressemble, une fois assemblé et programmé, à ceci:

Ce pendentif électronique a été conçu par Limor Fried et AdaFruit, qui le recommande pour une initiation à la soudure et au développement sur micro-contrôleurs.

Comment participer ?

Eh bien, on ne change pas un système qui marche ! J'ai mis en place une campagne de financement participative sur Ulule dont la contrepartie principale offre droit à une place à cet atelier, dans la limite des 30 places disponibles.

Chaque participant se verra remettre un kit contenant:

Le montant pour la participation est fixé à 40€, ce qui permet de couvrir les besoins matériels pour l'atelier, et de repartir avec un pendentif électronique trendy & geek au possible !

La place pour l'évènement de la Nuit du Hack, durant lequel se déroule cet atelier, n'est pas comprise dans la participation demandée ! Pour en obtenir une, il faut vous rendre sur le site de la Nuit du Hack.



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